Alors fut pris la décision de donner aux nouveaux libres un nom de famille (environ à 85700 personnes en Guadeloupe et 70000 en Martinique). Partir à la recherche de ses ancêtres esclaves est désormais possible grâce à la collecte des sources et à leur numérisation. Le décret du 6 fructidor an II (23 août 1794) décida (article I) qu’« aucun citoyen ne pourra[it] porter de noms ni de prénoms autres que ceux exprimés dans son acte de naissance ». Exemples de noms attribués : L’analyse plus précise de ces registres montre que certains noms de famille sont typiques de certaines communes (on ne les retrouve que là). Néanmoins, pour l'interface de la présente base de données, le choix s'est porté sur l'utilisation des termes d'esclavage et d'esclave, tels qu’ils étaient en usage dans les sources. ANCHOUKAJ (Affiliation) En tapant votre nom de famille dans l'onglet ci-dessus, vous allez être mis en présence de noms, prénoms, matricules et autres renseignements concernant des personnes qui étaient esclaves en 1848 et qui, avant l'abolition de l'esclavage, n'avaient pour … En 1848, certains esclaves des colonies françaises ont reçu, en échange de leur liberté, un nom de famille injurieux que portent encore leurs descendants actuels. université de Genève Esclavage: l les noms de la honte — En 1848, certains esclaves des colonies françaises ont reçu, en échange de leur liberté, un nom de famille injurieux que portent encore leurs descendants actuels. L’ANCHOUKAJ’DAY c’est le jour de la nomination d’une famille qui a été esclave. selon les recommandations des projets correspondants. Exemples d’articles du code noir: Lors de l’abolition de l’esclavage, les anciens esclaves sont devenus des citoyens et il a f… Entrez un nom de famille : OK. Les GERMANY, naissances en France . Résumé (fre) Gautier Ariette.- Les familles esclaves aux Antilles françaises, 1635-1848 On a souvent considéré qu'il y avait peu de couples esclaves aux Antilles françaises parce qu'il y avait peu d'esclaves mariés; mais le mariage est un mauvais indicateur de l'existence de familles, car les maîtres comme les esclaves —femmes et hommes- refusaient le mariage. Et également. Guillaume Durand, Les noms de famille de la population martiniquaise d’ascendance servile – Origine et signification des patronymes portés par les affranchis avant 1848 et par les « nouveaux libres » après 1848 en Martinique, L’Harmattan, Commission pour l'abolition de l'esclavage, Patronymes des anciens esclaves de la Guadeloupe, Nouvelle revue d'onomastique Année 2011 53 pp. Elle comporte « 213 prénoms, matricules d’esclaves et patronymes attribués aux nouveaux libres de la Guadeloupe et de la Martinique après l’abolition de 1848 ». Rang Nom ... Qu'est-ce qui se cache derrière votre nom de famille ? Elle aura concerné près de 90 000 Guadeloupéens sur une population totale d’environ 130 000 habitants[4]. Les esclaves n'ont pas d'état civil[3]. Les noms de famille donnés aux anciens esclaves des colonies françaises ont été essentiellement choisis après la seconde abolition de l'esclavage de 1848. Un numéro ou un surnom peut être attribué aux esclaves dans des cas d'homonymie. Le 23 mai 2013, une stèle d'hommage aux esclaves est installée à Saint-Denis, en présence des ministres Victorin Lurel et George Pau-Langevin. Etymologie: le grec Anatolios, issu lui-même d'un adjectif qui signifie oriental (anatolâs = naissance du jour, orient).On rencontre également le patronyme encore plus rare Anatol (Pyrénées-Atlantiques). Le gouverneur de la colonie, le général Rostoland abolit l’esclavage sur l’île le 23 mai 1848. Le 23 mai 2013, une stèle d'hommage aux esclaves est installée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en présence des ministres Victorin Lurel et George Pau-Langevin. Nous vous invitons à une reconnaissance du terrain, suivez le guide…. L’ouvrage « Famiy maron, la famille esclave à Bourbon » a été publié en 2012 aux Editions L’Harmattan. Par Sandro CAPO CHICHI / nofi.fr Dans un article précédent, j’ai rappelé le cas de la famille Massembo de Guadeloupe, qui autres traits culturels, avait préservé jusqu’à ce jour son nom de famille hérité de ses Martinique : recherchez dans la base patronymique de la BNPM Guadeloupe, esclaves : recherchez sur le site Anchoukaj France, monde : recherchez sur le site de Généanet Le nom de votre ancêtre présumé esclave n’apparaît pas ? Le 27 avril 1848 est promulgué le décret d’abolition de l’esclavage dont l’article 1er dispose que « l’esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d’elles ». Ce sont les noms pour lesquels les naissances ont été recensées dans le seul département de la MARTINIQUE entre 1891 et 1990. Ces patronymes et matronymes ont été attribués aux anciens esclaves des colonies françaises lorsqu'ils ont été affranchis ou après l’abolition définitive de l'esclavage en France. On traite ici des noms de famille martiniquais d’origine africaine qui auraient été préservés depuis la période de l’esclavage. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Après son affranchissement, le nouveau libre était inscrit dans la partie « naissance » de l’état civil à l’âge de son émancipation : il naissait donc le jour de son émancipation. Les noms donnés aux enfants étaient souvent les noms de famille de leur mère. Clotilde : On trouve ce nom à la Guadeloupe. 07 Jan. registre esclave martinique. Traoré ou Traore est un nom de famille d’origine mandingue (bambara : Taara-wele), tel qu’il est écrit dans l’orthographe française, qui est courante au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. L’engouement pour la généalogie aux Antilles a été rendu possible par la réaffirmation de la place de l’esclave dans les sociétés créoles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Si le Code noir exige des maîtres qu'ils baptisent leurs esclaves, ceux-ci sont considérés comme des biens meubles. Environ la moitié sont parvenus jusqu'à nous. Posted at 23:41h in Revue de presse by Quand on étudie les noms attribués aux nouveaux affranchis de 1848, on constate que les sobriquets les plus farfelus ou injurieux voisinent avec des noms manifestement fabriqués de toutes pièces (anagrammes ou autres jeux de mots) et avec des noms «normaux », mais ce qui fait là encore la spécificité des Antilles, c'est que ces noms ont été imposés à plus des deux tiers de sa population en 1848, lorsqu'il a fallu enregistrer d'un coup en Martinique 73.000 «nouveaux citoyens » sur les listes élec… Comme c'est souvent le cas, il doit s'agir d'une esclave à qui on a donné comme nom de famille un prénom féminin (le prénom de sa marraine ?). Une étude publiée en 2011[9],[10]recense environ 20 000 noms de famille attribués et propose une classification en treize catégories : noms français (environ 30%), surnoms (groupe nominal ou adjectival, nom inventé, nom injurieux : environ 27%), anagramme du nom du maître, anagramme ou modification du prénom (environ 12%), patronyme-prénom, nom tiré de l’histoire ancienne, nom historique, littéraire ou artistique, nom tiré de l’environnement naturel, nom tiré de l’environnement humain, nom africain (environ 13%), nom britannique, nom espagnol ou portugais, nom d’une autre origine (caraïbe, flamand, néerlandais, allemand, italien, polonais). Ces registres consignaient les trois événements les plus remarquables de l’existence d’un individu : sa naissance, son mariage et sa mort. De novembre 1848 à janvier 1849, les officiers d'État-civil ont inventé de toutes pièces des dizaines de milliers de noms attribués aux plus de 60 000 esclaves affranchis massivement. Étymologie. Bonjour, je suis devenue l’épouse de Miguel Claude Alger depuis le 23 août 2003. 60% des noms africains ont été attribués à des personnes nées en Afrique et 40% à des personnes nées en Martinique. C’est peut être parce que : - il a été affranchi avant 1848. Philippe Chanson, aumônier de l’Université et anthropologue, y consacre un livre extra-muros | antilles-Guyane La méthode la plus sûre, mais la plus longue, est de remonter le fil des générations, d’aujourd’hui jusqu’en 1848, date de l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises. Anagramme du prénom en nom : Denis = Diens, Caroline = Enilorac, Paul = Laup; Anagramme du nom du « maître » : Techer = Cherte, Nativel = Levitan ou Velitan; Utilisation de noms européens : Adam, Aubry, Benard, Begue, Lauret, Robert…; Le surnom devient le nom : Augustine dit Félix = Felix; Le prénom devient nom : Céline = Marie Celine, Marie-Louise, Elisabeth; Transformation du prénom : Alidor = Alidor Ali, Ferdinand = Dinan; Utilisation d’une partie du nom de famille du « maître » : Geneviève, affranchie par Maureau = Geneviève Maur; Référence aux caractéristiques physiques, morales : l'Éveillé, Jovial, Charitable; Référence à des lieux géographiques : Paul Langevin, Zulimée Rennes, Basse-Terre, Niagara; Origine ethnique : Louis Malais, Gilbert Mauritius, Indiana…; Cadre de vie : Hyacinthe Cocotier, Estelle Laravine, Jean-Marie Piton…; Histoire : Jaures, Napoleon, Rousseau, Charlemagne…; La dernière modification de cette page a été faite le 16 octobre 2020 à 10:36. Sans être rare, ce cas de figure n’est pas systématique : le simple parrainage a pu l’autoriser. Des centaines de patronymes saugrenus ou dégradants donnés arbitrairement aux esclaves libérés et qu’il fallait enregistrer dans les registres d’Etat civil. Les appellations attribuées ne sont pas des noms de famille : elles ne se transmettent pas aux descendants[4]. > Les limites et les difficultés de la recherche, > La traite et l’essor de l’économie de plantation. La nomination des nouveaux libres débuta en septembre 1848 pour durer officiellement jusqu’au 1er janvier 1859, elle concerne plus de 67 000 Martiniquais soit environ 60% de la population de l’île. « des noms patronymiques connus pour appartenir à une famille existante, à moins du consentement exprès et par écrit de tous les membres de cette famille », « seront seuls reçus comme prénoms, sur les registres de l’état civil, les noms en usage dans le, « un système de noms variés à l’infini par interversion des lettres de certains mots pris au hasard », « premier site qui répertorie les patronymes attribués aux esclaves de Guadeloupe et Martinique au moment de l'abolition », « 213 prénoms, matricules d’esclaves et patronymes attribués aux nouveaux libres de la Guadeloupe et de la Martinique après l’abolition de 1848 ». Pour remonter plus haut, le généalogiste devra connecter diverses sources entre elles, du fait même que l’institution esclavagiste a nié un état civil aux esclaves. Découverte par Alonso de Ojeda en 1499, explorateur et conquistador espagnol, la Martinique doit cependant son nom à Christophe Colombqui l’a connue lors de son quatrième voyage vers les Indes.L’île a fait l’objet de nombreuses convoitises pendant des siècles entre Français, Hollandais, Britanniques et … Menu. C’est peut être parce que : - il a été affranchi avant 1848. En 1848, après l'Abolition de l'Esclavage, il a fallu donner des noms aux anciens esclaves. Ces noms de famille sont aujourd’hui ceux de la majorité des Guadeloupéens et des Martiniquais, descendants d’esclaves. Recherchez alors dans les actes d’affranchissement ; - son patronyme vient d’une lignée libre de naissance (colons européens, « nègres libres » des débuts de la colonisation) ; - son patronyme vient de migrants postérieurs à l’abolition de l’esclavage (« congos », « indiens »…). VRT; CAMERAS; ABOUT US; SERVICE REPAIR; CONTACTS; registre esclave martinique Les noms de famille donnés aux anciens esclaves des colonies françaises ont été essentiellement choisis après la seconde abolition de l'esclavage de 1848. 5L’esclave n’est jamais pourvu d’un nom de famille transmissible, patronymique ou matronymique. Conformément aux instructions de la Commission pour l'abolition de l'esclavage, présidée par Victor Schœlcher, sont établis des « registres des nouveaux libres », pour recenser les noms de famille attribués aux nouveaux affranchis, selon « un système de noms variés à l’infini par interversion des lettres de certains mots pris au hasard », mais surtout pas à partir de noms de familles existant dans la colonie (sous-entendu des familles béké)[5]. noms bibliques ou de l’histoire ancienne : Barabas, Bazabas, Gordien, Hippocrate, Venus, Sobesky ; noms africains : Anelka, Angloma, Baguio, Zuma ; anagrammes ou des noms créés de toutes pièces, « par interversion des lettres ou de mots pris au hasard » : Decilap (placide), Neotic (citoyen), Nitellub (bulletin), Nitram (martin), Belloiseaux, Fleriag (fragile), Emal (lame), Keclard (Clarke), Naimro (romain), Seminor (rosemain), Siger (régis), Eriacl (claire), Mirsa (samir), Risal (salir), Nilor (rolin), Erepmoc (compère), Nerovique (veronique), Esor (rose); autres noms (fleurs, de plantes ou d’animaux, de métiers, d’outils, de métaux) : Acajou, Café, Ciseau, Boulanger, Lapin, Palmier, Rosier ; noms péjoratifs ou injurieux : Anretard, Coucoune, Crétinoir, Macabre, Beaunoir. Source: Insee. Supervisée par des officiers d'état civil, l'attribution des noms de famille commence en août 1848 aux Abymes et se termine en décembre 1862 à Sainte-Rose. Jusqu’ici, les propriétaires d’esclaves étaient tenus de noter sur des registres le matricule et les patronymes (prénoms ou « petits noms ») attribués à leurs esclaves. Le plus souvent, la première trace qu’on retrouvera d’un ancêtre esclave est celle de son passage de la servitude à la liberté, soit par affranchissement avant 1848, soit par l’abolition de 1848. Jusqu’à 1848,les esclaves étaient considérés comme des biens meubles et tout cela était régi par le code noir, promulgué par Louis 14 en 1685. CE M morial. Ces noms sont classés par nombre de naissances. LE M morial Les noms de l abolition est constitu de panneaux grand format sur lesquels ont t retranscrits le pr nom de femmes et d hommes, c libataires, m res ou p res chefs de famille, suivi du num ro de matricule et du nom patronymique attribu aux anciens esclaves. 1789-1790 : Rochambeau, gouverneur de la Martinique, entre en guerre contre l’Angleterre qui veut envahir l’île. A posteriori, un nom de famille « blanc » semble indiquer une parenté illégitime de l’affranchi. En Afrique de l’Ouest anglophone, le nom est souvent orthographié Trawally. Noms de famille \ Noms du département Martinique (9b) Département : Martinique (9b) Top 100 des noms caractéristiques du département . Le Comité marche du 23 mai 1998 (CM98), association antillaise en Région parisienne, a publié le 23 mai 2010, « Non an Nou, le Livre des noms de familles guadeloupéennes » et le 23 mai 2012, « Non Nou, le Livre des noms de familles martiniquaises ». Esclavisation, esclavisé, esclavagisé sont autant de termes qui, peu connus du grand public, émergent de plus en plus au sein de la communauté scientifique pour souligner le processus de mise en esclavage et le fait qu'une personne n'est pas esclave par nature. Classements. Ce processus de nomination, réalisé dans chaque commune, a été consigné dans des registres, appelés en Guadeloupe « registres des nouveaux libres » et en Martinique «registres des actes d’individualité». Une ordonnance du 11 juin 1839 impose que les esclaves portent un numéro matricule, et soient déclarés et enregistrés par leurs propriétaires sur des registres matricules d’esclaves, qui sont établis dans chaque commune. La base de données, par communes, est issue d’une thèse en Histoire, soutenue à l’Université de La Réunion. On les appellera ensuite libertés Rochambeau, libres de fait, libres de Savane. L'esclave est celui qui n'est pas libre, à la fois prisonnier et serviteur d'un autre. Dans les colonies avant 1848, seuls les libres étaient inscrits dans les registres d’état civil. Cet article est une reprise et extension aux anciennes colonies françaises de l’article Patronymes des anciens esclaves de la Guadeloupe, vous y trouverez les différents contributeurs. Le registre des noms donnés aux anciens esclaves affranchis démarre en 1832 et témoigne de l’imagination des officiers de l’état civil : De plus les membres d'une même famille pouvaient se voir attribuer des noms différents. Il ne possède qu’un nom personnel, qui est le plus souvent un nom unique, plus rarement un nom double, comme Pierre Jacques ou Anne Elisabeth. L’abolition de l’esclavage survint le 23 mai en Martinique et le 27 mai en Guadeloupe. Ils portent le « nom » que leurs propriétaires leur attribuent après l'achat, et sont marqués au fer des initiales de l'acquéreur à l'aide d'une estampille[2]. Anatole : Le patronyme est rare, sauf dans les territoires d'Outre-Mer (Martinique et Guyane), où il fut sans doute donné à des esclaves. Le 26 mai 2012, à la veille de la commémoration de la fin de l'esclavage, le conseil régional de la Guadeloupe et le Comité marche du 23 mai 1998 publient un site web, anchoukaj.org, « premier site qui répertorie les patronymes attribués aux esclaves de Guadeloupe et Martinique au moment de l'abolition »[7]. Origine : Pour comprendre l'expression, il faut en définir le terme principal. C’est le 20 septembre 1792 que l’assemblée législative créa en France métropolitaine, les registres d’état civil. Pour en savoir plus sur la méthode générale : Aujourd’hui, grâce à l’indexation des noms de famille des nouveaux-libres, et grâce à la généalogie collaborative en ligne, on peut aussi en quelques clics, retrouver la trace d’individus par leur patronyme et accélérer la reconstitution d’un arbre généalogique: Le nom de votre ancêtre présumé esclave n’apparaît pas ? Cela me frustre de ne pas savoir d’autant que nous avons un petit garçon porte le nom … Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Un atelier de généalogie et d'histoires de familles a même été créé dans le but de « rechercher 'l'Esclave', celui qui est à l'origine du Nom, qui est à la base de la Famille » (p. 420) L'association est également à l'origine de l'érection, effective depuis 2015, d'un Mémorial de noms d'esclaves antillais sur la plage de … Cette ordonnance précise également que les affranchis devront se voir attribuer un nom de famille et un prénom, excluant « des noms patronymiques connus pour appartenir à une famille existante, à moins du consentement exprès et par écrit de tous les membres de cette famille », et disposant que « seront seuls reçus comme prénoms, sur les registres de l’état civil, les noms en usage dans le calendrier grégorien et ceux des personnages connus dans l'histoire ancienne »[3]. De plus, à la différence de la Guadeloupe, le même nom de famille pouvait être attribué dans la même commune à plusieurs personnes non apparentées (de mères différentes). Total des naissances pour le patronyme GERMANY : 1891 - 1915 : 148 1916 - 1940 : 339 1941 - 1965 : 628 1966 - 1990 : 699 En particulier le classement montre le positionnement, le nom de famille et le nombre de familles qui disposent. Au sens figuré "être esclave de sa parole" signifie donc avoir dit quelque chose qui porte préjudice ou qui entrave sa liberté de parler librement. "Non, vous venez du Moule en Martinique, où un officier d'état-civil a donné ce nom à votre aïeule, esclave, quand elle a été affranchie." Quant au nom Clotilde, c'est au départ un matronyme germanique, Hlothilda ( hlod = gloire + hiltia = combat). La savane des esclaves se situe sur la commune des trois-îlets en Martinique.. Il s’agit de la reconstitution de plusieurs petits villages pour raconter au grand public 400 ans d’histoire de l’île aux fleurs dans un parc de 3 hectares. Être esclave de sa parole Sens : Ne pas être libre de dire ce que l'on veut. Je suis sans cesse interrogée sur mon lieu de travail sur l’origine du nom Alger. Ainsi, le nom de domaine « esclavagemartinique » a été retenu ; pourtant, la ba… Il demande à des esclaves de faire la guerre avec lui en échange de leur liberté. Le 27 mai 1848 est définitivement aboli l'esclavage en Guadeloupe par le gouverneur Marie Jean-François Layrle. Dans la pratique, le choix du patronyme est à l'initiative de l'officier d'état civil, et des noms « saugrenus ou dégradants » sont choisis pour certains anciens esclaves[4],[6]. Il est des patronymes qui sont durs à porter. C’est pourquoi les termes « matronyme » et « patronyme » peuvent être utilisés ensemble pour désigner les noms de famille donnés après 1848, plutôt que le seul terme « patronyme »[1]. Reconstitutions des familles d’esclaves avant l’abolition de l’esclavage en 1848 à l’île de La Réunion. Classement noms de famille en Martinique Le classement des vents noms de famille plus présents dans la Martinique. Or je suis d’origine Mauricienne et mon nom de jeune fille est Martial. 277, Association martiniquaise de recherche sur l'histoire des familles, Prénoms, noms de famille et anthroponymie, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Noms_de_famille_donnés_aux_anciens_esclaves_des_colonies_françaises&oldid=175619561, Article avec une section vide ou incomplète, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. qui veulent établir des arbres de tous les porteurs de leur nom de famille et qui, ayant ... en Guadeloupe et à la Martinique, datant des dernières années avant ... qui a étudié "Les esclaves de la Guadeloupe à la fin de l'Ancien Régime (1770-1789)", a recensé les prénoms de plus de 9.000 esclaves. Elle comporte « 213 prénoms, matricules d’esclaves et patronymes attribués aux nouveaux libres de la Guadeloupe et de la Martinique après l’abolition de 1848 »[8]. L'acte d'individualité remis aux gens libres est comme un acte de naissance à la citoyenneté.